Jacques Halbert

Photo Sandra Daveau. Jacques Halbert, Centre de Création Contemporaine, Tours, 2007.

Jacques Halbert

Nouvelles oeuvres à la feuille d’or

New artworks with gold leaf

Archives, Jacques Halbert

Sans titre, 2009, acrylique sur toile de lin, 200 x 300 cm.

Pinceau Peint, porcelaine et émaux, 2021

Paint Brush, porcelain and enamels, 2021

Cerises, 2020, Château de Montsoreau

musée d’art contemporain

Autoportrait, 2021

édition Château de Montsoreau

Musée d’art contemporain

Un autoportrait en négatif de Jacques Halbert, recueil de textes rédigés par diverses personnalités, artistes, cinéastes, philosophes et critiques d’art dans un argumentaire contre son œuvre. Tentative de définition de soi à travers le regard négatif de ses comtemporains. Textes de Emmanuel Vaslin, Mathieu Mercier, Laure Slabiak, Jean Michel Valtat, Roland Duclos, Patrick Tosani, Alun Williams, Catherine Pineau, Bertrand Gadenne, Alain Tchillinguirian, Sam Moore, Fabrice Hyber, Philippe Méaille, Orlan, Riewert Ehrich, Marie-Caroline Chaudruc, Guy Mathieu, Clovis Maillet, Wiwi Lebibac, Etienne Candel, Pauline Hamel, Arnaud Brument, David Michael Clarke, Claudie Dadu, Geneviève Breerette, Lauren Lebon, Patrice Lerochereuil, Grégoire Motte, Ivan Messac, Capitaine Lonchamps, Philippe Poitevin, Claude Guibert, Cindy Daguenet, Julien Blaine, Francine Flandrin, Peter Frank, Marcel Alocco, Charles Dreyfus Pechkoff, Konny Steding, Dominique Marchès, Jules Merleau-Ponty, Valentina Traianova, Antoine Dufeu, Jérôme Diacre, Daniel Dezeuze, Ben Vautier, Jacques Flechemuller, Joël Hubaut, Gatien Du Bois, Zhuo Qi, Christian Maret, Raphaël Cuir, Sammy Engramer, Olivier Slabiak, Wilfrid Rouff, Frédéric Emprou, Jean-Michel Pinchon, Corine Borgnet, Léon Mychkine, Bernard Calet, Marty Fugate, Dialogist-Kantor, Jean-Michel Espitallier, Su Byron, Max Horde, Filipe Vilas-Boas, Catherine Chalumeau, André Stas, Claire Chevrier, Laurent Lacotte, Jean Dupuy, Ann Chevalier, Alexia Guggemos, Fabien Boitard, Christian Xatrec, Olivier Mosset.

Conception graphique :Dieudonné Cartier

Publication réalisée dans le cadre de l’exposition  Jacques Halbert. Cerises  (10.07-13.11.2020).

Paru en février 2021
Edition française
14x 21 cm
186 pages (n&b)
17.00 €
1000 exemplaires.
ISBN : 978-2-9557917-3-8
EAN : 9782955791738
Edition :Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain.
En vente dans la librairie du Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain et auprès des Presses du Réel.

KICKBACKBRUSH, 2019

Photo Nicolas Bruant

Aquarelles – watercolors, 2019-2020

Quelques oeuvres des années 70

Pour en voir plus, aller dans le menu Peinture

Some artworks of the 70’s

« Portraits de ….. mangeant des cerises » 1977/1978

Biographie / Biography

Jacques Halbert est né en 1955 à Bourgueil. Il vit et travaille à Candes Saint Martin dans le Val de la Loire.

Etudiant à l’école des Beaux-arts de Bourges, Jacques Halbert peint ses premières cerises dans l’espace public sur une palissade de plus de 40 mètres de long. Cette même année, il se rend très régulièrement à Paris à la rencontre de la scène artistique. Habillé en chef, il se connaître dans les vernissages en vendant des petites toiles et des tartelettes aux cerises dans une cagette qu’il porte à sa taille. Cette attitude lui permet de se rapprocher de nombreux artistes (Ben Vautier, Raymond Hains, Andre Cadere, Catherine et Jacques Pineau, etc…) et d’être invité à la FIAC en 1976. A cette occasion, Jacques Halbert crée la Galerie Cerise, un triporteur transformé en galerie ambulante.

En 1978, Jacques Halbert se rend pour la première fois aux USA invité à participer à la foire de Washington. Lors de ce séjour, il découvre New-York et fait la rencontre de l’artiste Jean Dupuy qui l’aide à s’y installer. Jean Dupuy lui fait côtoyer toute la scène artistique d’avant-garde avec les membres de Fluxus et les artistes émergeants tel Keith Haring. Jacques Halbert participe à de nombreuses performances et vit les dernières années de La Collective Consciouness. Il expose chez les galeristes new-yorkaises Gracie Mansion et Emily Harvey. En 1985, à l’instar de FOOD de Gordon Matta-Clark et de la Eat Art Galerie de Daniel Spoerri, Jacques Halbert ouvre et dirige pendant 5 ans The Art Café dans le East Village. En 1990, Jacques Halbert quitte New-York pour se recentrer exclusivement sur son oeuvre. Il vit en Floride les premières années, puis à Los Angeles, faisant l’expérience des deux côtes américaines. En 1999 de retour à New-York, il fonde la Magnifik Gallery à Williamsburg tout en poursuivant son travail qui fait l’objet d’expositions aux USA et en Europe.

Quelques mois après le 11 septembre 2001, Jacques Halbert quitte New-York et s’installe dans un grand atelier à Candes Saint Martin en Touraine. En 2003, le Creux de l’Enfer lui organise une grande rétrospective, tout comme le Centre de Création Contemporaine de Tours en 2006, et le Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain en 2020.

Jacques Halbert is born in Bourgueil in 1955. He lives and works in Candes Saint Martin in the Loire Valley.

He painted his first cherry on a blue background in 1974. This sign has followed his works until today. At the end of the 70s, he left France to settle in the United States. In 1976, Jacques Halbert made a name for himself by going to Parisian art openings dressed as a pastry chef carrying a crate containing cherry pies and small cherry paintings. Henri Jobbe-Duval invites him to participate in the FIAC. He creates « La Galerie Cerise », a tricycle transformed into a traveling gallery. The Cherry Gallery becomes his itinerant artwork. In 1985, he opens The Art Café, a restaurant and night bar in the East Village in New York. The art scene meets there regularly: Jeanne-Claude and Christo, Olivier Mosset, John Armelder, Jeff Koons, Andy Warhol etc… Jacques Halbert organized numerous exhibitions in collaboration with art critics Alan Jones and Pierre Restany, and with the artist Dorothée Selz. Jacques Halbert published The Art Cafe Review. In the early 1990s, he co-founded the Artarget association in Florida, which promotes contemporary art. In 1999, he opened the Magnifik Gallery in Williamsburg, Brooklyn. He organized about twenty exhibitions with international artists: Carolee Schneemann, Olivier Mosset, Ben Patterson, Ben Vautier, Alison Knowles, etc… He left New York after September 11. Since 2002, he lives and works in Candes Saint Martin in the Loire Valley

His paintings are almost exclusively and invariably made by painting one or more cherries on a monochrome background. For the past 45 years, the artist has used this motif as a political symbol of his artistic position and has practiced both painting to performance.

A retrospective of his work was held at the CCC in Tours, France in 2006.
Recent exhibitions include « HOW TO FUCK A MONOCHROME » at ICI Gallery in Paris and Nadia Vilenne in Liege in 2017 and 2018; « CERISES » at the Château de Montsoreau, Museum of Contemporary Art in 2020. Performance « POPE OF CHERRIES », FIAC 2019 ET 2021, ART PARIS 2021 and ART BASEL 2021.
KICKBACKBRUSH at Incognito from November 25 to December 11, 2021.porcelain brushes and recent paintings with gold leaf and various metallic leaves.

Agenda – Currently

++++ « KICKBACKBRUSH », galerie Incognito

25.11.2021 >31.12.2021
16 rue Guénécaud
75006 Paris

Incognito Artclub 24h/24 présente KICKBACKBRUSH, du 25 novembre – 31 décembre 2021. Une exposition où seront visibles les dernières œuvres de l’artiste Jacques Halbert : des porcelaines et des peintures à la feuille d’or. La cerise de Jacques Halbert, ce n’est pas de la tarte. Alors quand on lui propose en 2020 la production d’objets en porcelaine de Limoges, l’artiste se refuse à réaliser de la vaisselle. Car la cerise est trop associée à la nourriture pour finir dans le fond d’une assiette. Jacques Halbert a choisi le pinceau, l’outil de l’artiste. Celui qu’on trempe dans la peinture et qui vient flirter avec la toile, la recouvrir de couleurs, de formes, de signes. Celui dont il faut prendre soin après chaque utilisation car au fond si une toile peut se peindre comme une porte (Maurice Denis), un pinceau peut bien se laver comme une assiette. Le pinceau est le prolongement de la main de l’artiste. Avec la composition, il est aussi celui qui fait que chaque cerise peinte sera différente. En 1976, l’artiste réalise son premier Pinceau Peint, un pinceau généreusement trempé dans la peinture et sur lequel seront peintes des cerises. Cette œuvre affirme déjà une radicalité car de ce pinceau ne sortiront que des cerises. PUNKYGOLDIES, peintures récentes, seront également exposées, elles constituent une série démarrée en 2020 qui s’inscrivent dans une continuité qui pousse l’artiste à interroger la peinture et les techniques primaires de la peinture. Monochrome réalisé à la feuille d’or posée sur la toile, les cerises font ressurgir les icônes de l’art byzantin et des techniques de dorure que l’artiste s’est approprié à sa manière.

++++I dit it me E-busway in Nantes

Le Voyage à Nantes

Visible en permanence sur la ligne 4 du réseau de l’agglomération Nantaise.

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